Make est plus simple à prendre en main ; n8n devient plus intéressant dès que le volume monte ou que les données sont sensibles. Make facture chaque action de module (1 crédit par opération), n8n facture l'exécution complète du workflow, quel que soit le nombre d'étapes. Et n8n est le seul des deux à pouvoir être auto-hébergé, donc le seul qui garantit des données qui restent en Suisse.
La suite détaille chaque critère, avec les prix relevés le 10 juillet 2026 sur les pages officielles des deux éditeurs.
Les deux outils font le même métier : connecter tes applications et enchaîner des actions automatiquement. Les comparatifs à 40 critères noient l'essentiel ; en pratique, trois écarts font la décision.
L'unité de facturation. Make compte chaque action de module (1 crédit par opération) ; n8n compte l'exécution complète du workflow, peu importe le nombre d'étapes. Anodin au début, décisif à volume élevé.
L'auto-hébergement. n8n s'installe sur ton serveur, ou sur le mien en Suisse. Make tourne uniquement sur son cloud AWS (zones Europe et Amérique du Nord). Pour les données sensibles, le match s'arrête souvent là.
Le rapport à la technique. Make te guide davantage et se prend en main plus vite. n8n te laisse écrire du code (JavaScript, Python) au milieu du workflow quand la logique devient réelle.
Prends un scénario de 15 modules qui traite 100 dossiers par jour. Chez Make, chaque passage consomme 15 crédits : 1 500 crédits par jour, environ 45 000 par mois ; le plan Core à 9 $ par mois en facturation annuelle, environ 10,59 $ en mensuel (10 000 crédits), est dépassé dès la première semaine et tu montes dans les paliers du configurateur. Chez n8n, la même charge fait 100 exécutions par jour, environ 3 000 par mois : le plan Starter à 20 € par mois (2 500 exécutions) est juste, le Pro à 50 € (10 000 exécutions) est large.
Prix relevés sur les pages tarifaires officielles de Make et de n8n au 10-07-2026. Make affiche ses plans en dollars, n8n Cloud les siens en euros depuis l'Union européenne.
À l'inverse, pour trois petits scénarios de 4 modules qui tournent quelques fois par jour, Make est imbattable : son plan gratuit (1 000 crédits par mois) peut même suffire. Autre écart à connaître : chez Make, crédits épuisés = scénarios à l'arrêt jusqu'au rechargement ; chez n8n, sur les plans Business et Enterprise, les workflows continuent de tourner en cas de dépassement, le surplus est facturé ensuite.
Le prix et l'hébergement sont traités ailleurs sur cette page. Voici les quatre autres critères, avec un gagnant à chaque fois qu'il y en a un.
Interface plus guidée, courbe d'apprentissage plus douce, plan gratuit sans limite de durée pour tester. Pour construire un premier scénario sans aide extérieure, Make gagne nettement.
Du code JavaScript ou Python directement dans le workflow, dès le premier plan, plus les requêtes API sur mesure et les webhooks. Chez Make, le code se paie (2 crédits par seconde d'exécution) et les fonctions custom sont réservées à l'Enterprise.
Make intègre des agents IA (en bêta) et un AI Toolkit, avec son fournisseur d'IA ou ta propre clé. n8n propose des nodes d'agents branchés sur le modèle de ton choix ; auto-hébergé, tes prompts et ta clé API restent chez toi.
Make héberge tout, tu ne gères rien, mais tu subis ses limites (40 minutes max par exécution, scénarios stoppés sans crédits). n8n auto-hébergé donne le contrôle total, à condition que quelqu'un fasse les mises à jour et les sauvegardes. Chez mes clients, ce quelqu'un, c'est moi.
Quatre points que je ne lis presque jamais dans les comparatifs n8n vs Make, et qui pèsent plus lourd que la liste des connecteurs.
Mettre côte à côte « Make Core à 9 $ » et « n8n Starter à 20 € » ne t'apprend rien : les unités ne sont pas les mêmes. La seule comparaison qui vaille se fait sur tes processus. Liste tes scénarios, compte les modules de chacun, multiplie par la fréquence de passage : tu obtiens tes crédits mensuels côté Make. Compte simplement le nombre de runs : tu obtiens tes exécutions côté n8n. Chez la plupart des PME que j'audite, ce calcul de dix minutes renverse la conclusion qu'elles avaient tirée des pages de prix.
Make tourne sur AWS, zones Europe et Amérique du Nord, sur tous ses plans : tu ne choisis pas de sortir de son cloud. Le cloud n8n héberge les données à Francfort, en Union européenne. Mais n8n a une troisième voie que Make n'a pas : l'installation sur ton propre serveur. Pour une fiduciaire, un cabinet d'avocats ou un cabinet médical soumis au secret professionnel, c'est souvent ce qui tranche le débat : je détaille cette option sur ma page n8n auto-hébergé en Suisse. Attention à la nuance : l'hébergement suisse est une option pour les secteurs réglementés, pas un dogme. Si tes données ne sont pas sensibles, le cadre européen suffit très bien.
Un comparatif honnête le dit sans détour. L'onboarding de Make est meilleur : bibliothèque de modèles prêts à l'emploi, interface qui prend par la main, messages d'erreur plus lisibles pour un non-technicien. Son plan gratuit sans limite de durée permet de valider une idée avant de sortir un franc. Et pour des besoins modestes (quelques scénarios courts, pas de contrainte sur la localisation des données), il n'y a aucune raison objective de payer la complexité de n8n. Dans ce cas de figure, je recommande Make, même si ce n'est pas l'outil que je vends.
J'utilise n8n au quotidien : mes propres systèmes tournent dessus, et ceux de mes clients aussi. Trois raisons à ce choix : la facturation à l'exécution qui rend les coûts prévisibles quand les workflows grossissent, l'auto-hébergement qui me permet de garantir où vivent les données, et le code au milieu du workflow quand la logique métier dépasse ce que les blocs visuels savent faire. Ce biais ne change pas la conclusion du comparatif : le bon outil est celui qui correspond à ton profil, pas au mien.
C'est l'ordre dans lequel je passe le sujet en revue avec un client. Trente minutes suffisent quand les processus sont connus.
Combien de processus à automatiser, combien d'étapes chacun, à quelle fréquence ils tournent. Sans cette carte, tout choix d'outil est un pari.
Traduis ta carte en crédits mensuels (Make) et en exécutions mensuelles (n8n), puis projette à 12 mois avec la croissance du volume. C'est là que l'écart apparaît.
Secret professionnel, nLPD, exigence client sur la localisation ? Si la réponse impose un hébergement maîtrisé, il ne reste qu'un candidat : n8n auto-hébergé.
Un workflow sans responsable finit par casser en silence, sur les deux outils. Make réduit la charge d'infrastructure ; n8n auto-hébergé la confie à quelqu'un. Pour mes clients, ce quelqu'un, c'est moi.
Pas de gagnant absolu : un gagnant par profil. Retrouve le tien ci-dessous.
Aucun profil technique dans l'équipe, envie d'apprendre en construisant : l'interface guidée et les modèles prêts à l'emploi de Make font la différence.
Quelques scénarios courts qui tournent quelques fois par jour : la facturation au crédit reste indolore, et le plan gratuit peut suffire longtemps.
Pas de secret professionnel, pas d'exigence de localisation : le cloud AWS européen de Make ne pose aucun problème pratique.
1 000 crédits gratuits par mois, sans limite de durée ni carte bancaire : le moyen le moins cher du marché de valider une idée d'automatisation.
Beaucoup d'étapes, beaucoup de passages : la facturation à l'exécution rend le coût prévisible là où les crédits Make s'envolent.
Fiduciaire, avocat, médecin, commune : l'auto-hébergement sur serveur suisse est la seule option des deux outils qui garantit la localisation.
Règles conditionnelles complexes, transformations de données, appels d'API exotiques : le code JavaScript ou Python intégré évite les usines à gaz visuelles.
n8n auto-hébergé suppose des mises à jour, des sauvegardes et une surveillance. Si un prestataire s'en charge, tu as le meilleur des deux mondes.
Entre les deux profils ? C'est le cas le plus fréquent, et ça se tranche sur tes volumes réels. Décris-moi ton cas, je te réponds franchement →
Relevés sur les pages officielles des deux outils, le 10-07-2026.
crédits par mois offerts par le plan gratuit de Make, sans limite de durée ni carte bancaire : son vrai atout pour tester (Make, Tarifs)1
par mois (facturation annuelle, environ 10,59 $ en mensuel) pour le plan Core de Make et ses 10 000 crédits (Make, Tarifs)1
par mois (annuel) pour le plan Starter du cloud n8n et ses 2 500 exécutions : des euros, pas des dollars (n8n, Tarifs)2
étoiles sur le dépôt open source de n8n (licence fair-code) ; Make reste un produit propriétaire, code fermé (GitHub, n8n-io)3
C'est le critère qui tranche souvent le débat n8n vs Make en Suisse. Voici où atterrissent concrètement tes données selon la voie choisie. L'hébergement suisse reste une option pour les secteurs réglementés, pas un dogme : si tes données ne sont pas sensibles, le cadre européen suffit.
Tout tourne sur AWS, zones Europe ou Amérique du Nord, sur tous les plans. Tu ne peux pas sortir du cloud de Make, ni choisir un serveur suisse.
La version hébergée par n8n garde tes données en Union européenne. Un cadre suffisant tant que le secret professionnel ou une exigence de localisation n'entre pas en jeu.
La seule voie des deux outils qui garantit la localisation. Je l'installe sur un serveur suisse que je maintiens, avec accord DPA sur l'IA branchée et zéro entraînement sur tes données. Conforme nLPD, tracé.
Les questions qu'on me pose le plus souvent avant de trancher n8n ou Make. Si la tienne n'y est pas, écris-moi.
Make. Son éditeur est plus guidé, son plan gratuit (1 000 crédits par mois, sans limite de durée) permet de tester sans carte bancaire, et les tutoriels grand public sont plus nombreux. n8n se pilote aussi sans coder, mais il demande d'être à l'aise avec la logique de données.
Parce que l'unité de facturation diffère. Make compte 1 crédit par action de module : un scénario de 15 modules consomme 15 crédits à chaque passage. n8n compte une seule exécution par run de workflow, quel que soit le nombre d'étapes. Plus tes workflows sont longs et fréquents, plus l'écart se creuse en faveur de n8n.
Non. Make tourne uniquement sur son cloud (AWS, zones Europe et Amérique du Nord). n8n existe en version auto-hébergée, y compris gratuite (Community Edition) : c'est celle que je déploie sur serveur suisse quand les données sont sensibles.
Oui, la licence de la Community Edition auto-hébergée est gratuite. Le vrai coût est ailleurs : un serveur, les mises à jour, les sauvegardes et la surveillance. C'est exactement ce que je prends en charge pour mes clients.
Oui, mais il n'existe pas de convertisseur fiable : on reconstruit les scénarios un par un dans n8n, en commençant par ceux qui consomment le plus de crédits. C'est souvent l'occasion de simplifier ce qui s'est empilé avec le temps.
n8n, auto-hébergé sur un serveur en Suisse. C'est ce qui me permet de garantir où vivent les données et de maintenir les workflows dans la durée. Mes abonnements (690, 1'290 ou 3'500 CHF par mois) incluent cette exploitation : tu n'as rien à gérer techniquement.
Les chiffres de cette page sont issus de sources primaires vérifiées, datées et liées ci-dessous.
Les domaines sur lesquels j'interviens. Chacun mène à une page dédiée.
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