Faire de l'IA, ce n'est pas acheter un abonnement ChatGPT pour l'équipe. Le conseil en IA, c'est l'étape de cadrage avant tout outil : repérer les tâches répétitives qui coûtent du temps, vérifier lesquelles s'automatisent de façon fiable, et décider quoi construire en gardant le contrôle.
Je suis indépendant. Je n'ai pas de licence à pousser ni de quota à remplir. Mon intérêt, c'est que le système tourne encore dans un an.
Un parcours simple où tu gardes la main sur les décisions. Tu n'as pas à devenir technicien.
Une heure pour comprendre ton activité et repérer où part le temps. Pas de jargon.
Je passe tes processus dans ma grille et je te dis lesquels valent le coup, dans quel ordre, et lesquels j'écarte.
J'assemble le système avec n8n, sur l'hébergement adapté à ton secteur, puis on le valide sur tes vrais cas. L'humain garde la main sur les validations.
Une fois en place, c'est moi qui exploite, surveille et fais évoluer le système. Tu restes propriétaire de tes données ; je m'occupe que la mécanique tienne.
Tu n'as pas besoin de moi pour rédiger un mail avec ChatGPT. Tu en as besoin quand l'enjeu dépasse l'outil grand public : du temps perdu en série, ou des données que tu ne peux pas envoyer n'importe où.
Tu répètes les mêmes manipulations chaque semaine, saisie, relances, classement, reporting, et tu sens que ça part en heures perdues.
Tu hésites entre cinq outils sans savoir lequel tient la route, ni lequel respecte la nLPD.
Tu as déjà testé un truc "IA" qui a fait illusion deux semaines, puis que plus personne n'utilise.
Avant d'écrire la moindre ligne de configuration, je réponds à trois questions : quelles tâches te coûtent réellement du temps, lesquelles peuvent être confiées à une machine sans perte de contrôle, et qu'est-ce qui doit rester sous la main d'un humain.
Ce n'est pas vendre une licence ni promettre une entreprise pilotée par l'IA. C'est te dire ce qui se rentabilise et ce qui n'en vaut pas la peine, même quand la réponse est d'attendre.
Un bon candidat à l'automatisation coche ces quatre cases. S'il en manque, je te le dis, et parfois je te déconseille le projet.
La tâche revient chaque jour ou chaque semaine. Automatiser un geste fait deux fois par an ne se rentabilise jamais.
Si la règle change tout le temps ou dépend d'un jugement fin à chaque cas, la machine se trompe et tu corriges plus que tu ne gagnes.
Un PDF, un e-mail, une ligne de tableur, ça se traite. Une pile de papier sans structure, c'est un autre chantier d'abord.
Un humain doit pouvoir contrôler la sortie avant qu'elle parte. L'IA propose, l'humain valide. Jamais l'inverse sur ce qui engage ton entreprise.
Avant de choisir un outil, il faut comprendre ce qu'on cherche à résoudre. Voici ce que je clarifie avec chaque dirigeant que j'accompagne.
Trois mots qu'on mélange en permanence, et c'est la première source de projets ratés. L'automatisation fait exécuter par une machine une suite d'actions définies à l'avance : un workflow qui déplace un fichier, trie un e-mail, met à jour un tableau. L'IA, c'est la capacité à comprendre du langage, une image ou un document, et à produire une réponse adaptée. Un agent, c'est l'IA qui pilote une automatisation : il décide quoi faire, puis le fait, étape par étape, et s'arrête pour te demander validation quand l'enjeu compte.
Dans un projet réel, les trois se combinent. Le rôle du conseil, c'est de savoir lequel résout ton problème : mettre de l'IA là où une simple automatisation suffit, c'est payer cher une complexité inutile. L'inverse, vouloir tout régler par des règles fixes là où il faut de la compréhension, c'est construire un système qui casse au premier cas particulier.
Je les vois revenir dans presque toutes les entreprises qui ont déjà essayé seules. Aucune n'est technique : ce sont des erreurs de cadrage.
Le coût d'un projet dépend de trois choses : le nombre de processus concernés, l'état de tes données, et le niveau de confidentialité qu'impose ton secteur. Tant que je n'ai pas vu tes vrais cas, annoncer un prix serait du vent. C'est pour ça que je commence par un diagnostic. Et quand on construit, on attaque toujours par le chantier qui se rentabilise le plus vite, pour que le projet se paie avant de s'étendre. Tu investis sur une preuve, pas sur une promesse.
Avocats, médecins, fiduciaires, administrations : l'IA y est souvent plus utile qu'ailleurs, parce que ces métiers brassent énormément de texte et de documents. Mais le cadre est strict (secret professionnel, art. 321 CP, nLPD). Ce n'est pas un frein, c'est une contrainte d'architecture : un modèle souverain hébergé en Suisse quand il le faut, une validation humaine sur tout ce qui engage, et une traçabilité claire. Bien posé, ça débloque des usages que ces métiers croyaient interdits, au lieu de les exposer.
Chaque entreprise a ses gestes répétitifs. Je pars de ton métier, de tes outils et de tes contraintes pour construire une automatisation utile, fiable et documentée.
Bexio, Abacus, Winbiz, Odoo, saisie, rapprochement, reporting client.
Voir le serviceRecherche, synthèse de dossiers, rédaction, secret professionnel, hébergement suisse.
Voir le serviceComptes-rendus, courriers, rappels patients, données sensibles hébergées selon ton besoin.
Voir le servicePV de séances, courriers citoyens, gestion et suivi des demandes.
Voir le serviceAnnonces, relances acquéreurs, fiches biens, suivi mandats.
Voir le servicePosts LinkedIn, newsletters, relances prospects, suivi clients.
Voir le serviceRéservations, rappels rendez-vous, posts Instagram, fidélisation client.
Voir le serviceRéservations, avis Google, newsletters, réputation, temps administratif réduit.
Voir le serviceTon métier n'est pas dans la liste ? Les services généraux couvrent les autres secteurs →
des entreprises de l'UE utilisent l'IA en 2025, vs 13,5% un an avant (Eurostat)
des PME suisses l'intègrent en 2025, vs 22% un an avant (AXA / Sotomo)
seulement l'emploient au cœur de leur métier (OCDE)
d'adoption moyenne en 2024, contre 5,6% en 2020 (OCDE)
Selon ton secteur et ton ROI, on peut mixer API puissantes (Claude, ChatGPT avec accord DPA et zéro entraînement) et modèles souverains hébergés à Genève. Pour les cabinets réglementés, une offre dédiée 🇨🇭 Souveraineté.
Chez toi, chez moi à Genève (Infomaniak, ISO 27001), ou un mix. On choisit ensemble ce qui fait sens.
API puissantes avec accord DPA et zéro entraînement, ou modèles souverains. Le bon choix dépend de ton secteur et de ton usage.
Tu sais exactement où vont tes données et pourquoi. Conformité nLPD, documentation complète, zéro rétention forcée.
Normes, automatisation, IA en entreprise, souveraineté des données : des contenus utiles, sans jargon inutile.
Ce que la norme impose, ce que cela change concrètement, et ce qu'une PME romande doit vraiment retenir.
Lire l'articleLe guide clair pour comprendre comment une IA répond sur tes propres documents.
Lire l'articleLes bons critères pour éviter les promesses floues.
Lire l'articleLes questions qui reviennent le plus souvent. Si la tienne n'y est pas, écris-moi.
C'est l'étape de cadrage avant tout outil : identifier les tâches répétitives qui coûtent du temps, vérifier lesquelles sont automatisables de façon fiable, et décider quoi construire en gardant le contrôle et le bon niveau de protection des données.
Non. Le conseil en IA est surtout pertinent pour les PME : c'est là que quelques tâches répétitives pèsent le plus lourd sur une petite équipe. Je travaille avec des structures de quelques personnes.
Ça dépend de ton secteur, et je te le dis clairement au cadrage. Pour les activités réglementées (juridique, médical, fiduciaire), j'utilise une IA souveraine hébergée en Suisse : rien ne quitte le pays. Pour les autres cas, j'utilise les modèles les plus puissants dans un cadre européen maîtrisé, avec accord de traitement et zéro entraînement sur tes données. Dans tous les cas, tu sais où vont tes données et pourquoi.
Le conseil décide quoi faire et dans quel ordre ; l'automatisation construit le système. Je fais les deux, mais je commence toujours par le cadrage pour ne pas construire un outil que personne n'utilisera.
Un premier processus utile se met en place en quelques semaines, pas en mois. On commence petit, sur un cas qui se rentabilise vite, puis on étend.
Je te le dis. Dire non à un projet fait partie du conseil : si la tâche est trop rare, la règle trop mouvante ou l'erreur impossible à contrôler, je te déconseille de l'automatiser plutôt que de te vendre un gadget.
Les chiffres de cette page sont issus de sources primaires vérifiées et liées ci-dessous.
Les domaines sur lesquels j'interviens. Chacun mène à une page dédiée.
Des assistants IA autonomes qui agissent, hébergés en Suisse.
Découvrir →Répondre à tes clients 24/7, conforme nLPD.
Découvrir →Tes tâches répétitives transformées en workflows fiables avec n8n.
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Découvrir →Des automatisations pensées pour ton secteur.
Découvrir →Pas de grand projet flou, pas de promesse d'entreprise pilotée par l'IA. On repère deux ou trois chantiers concrets et rentables, et on commence par celui qui se rentabilise le plus vite.