Une solution IA générique ne connaît ni ton métier, ni tes contraintes. La mienne, si. Automatiser une fiduciaire, ce n'est pas automatiser un cabinet médical. Les gestes répétitifs, les outils et le niveau de confidentialité ne sont pas les mêmes. Je pars de ton terrain.
C'est pour ça que je travaille par métier : tes vrais cas, tes vrais outils, et le cadre réglementaire qui s'applique vraiment à toi (secret professionnel, nLPD).
L'IA déçoit quand on plaque une solution générique sur un métier qu'elle ne connaît pas. Elle marche quand elle parle ton langage et respecte tes règles.
Tes gestes répétitifs sont spécifiques : saisie TVA pour une fiduciaire, comptes-rendus pour un médecin, relances pour une agence. Une solution générique passe à côté.
Ton niveau de confidentialité dépend de ton métier : secret professionnel pour un avocat ou un médecin, nLPD pour tout le monde. Ça change l'architecture.
Tes outils ne sont pas ceux du voisin (Bexio, Abacus, un logiciel métier). L'automatisation doit s'y brancher, pas l'inverse.
Un outil IA grand public ne connaît pas ton vocabulaire, tes règles ni tes pièces. Il produit du plausible, pas du juste. Dans un métier réglementé, le plausible ne suffit pas.
Je fais l'inverse : je pars de tes vrais documents et de tes vraies règles, je branche l'IA sur tes outils, et je cale la confidentialité sur ton secteur. Le résultat parle ton métier.
Pas une promesse générale d'IA. On part de ce qui revient tous les jours dans TON secteur, avec ton vocabulaire et tes outils, et on l'automatise avec les bons garde-fous.
Quatre familles d'usages communes à tous les métiers, déclinées selon le tien.
Saisie, classement, relances, reporting : les tâches qui reviennent dans tous les métiers, automatisées selon le tien.
Réponses plus rapides, suivi sans rien oublier, disponibilité élargie, dans le respect de tes contraintes métier.
Secret professionnel, nLPD, traçabilité : l'IA cadrée pour ton secteur, pas un outil grand public qui fuit.
Tes chiffres rassemblés et lisibles, pour piloter sans passer des heures dans les tableurs.
« Mettre de l'IA » ne veut rien dire tant qu'on ne regarde pas le métier. Trois facteurs changent tout d'un secteur au suivant.
Une fiduciaire travaille sur des données structurées (montants, comptes, TVA) : l'IA y excelle à extraire et contrôler. Un cabinet d'avocats brasse du langage libre (contrats, jurisprudence, courriers) : l'IA y résume et rédige. Une agence immobilière vit de visuels et d'annonces : l'IA y génère et qualifie. Ce ne sont pas les mêmes usages, ni les mêmes outils. C'est pour ça qu'une solution générique déçoit : elle ignore ce que ta donnée a de particulier.
Un avocat ou un médecin est tenu au secret professionnel (art. 321 CP) : leurs dossiers ne peuvent pas transiter par n'importe quel serveur. Pour eux, je conçois souvent une architecture souveraine, hébergée en Suisse. Un commerce ou un institut, lui, peut très bien s'appuyer sur les meilleurs modèles du marché dans un cadre européen maîtrisé : ce serait du gâchis de lui payer une infrastructure souveraine dont il n'a pas besoin. Le métier ne change pas seulement les usages, il change la technique sous le capot.
Une automatisation qui t'oblige à changer de logiciel est vouée à l'échec. Je pars de ce que tu utilises déjà (Bexio, Abacus, Odoo, un agenda, un logiciel sectoriel) et l'IA vient s'y brancher, pas l'inverse. C'est souvent là que se joue la faisabilité réelle d'un projet : pas dans le modèle d'IA, mais dans sa capacité à dialoguer avec tes outils existants.
Pour un métier réglementé (fiduciaire, cabinet), le premier chantier rentable est presque toujours le traitement de documents : extraire, classer, préparer, sous contrôle humain. Pour un commerce ou un service de proximité, c'est plutôt la relation client : réponses, relances, prise de rendez-vous, avis. Dans les deux cas, on commence petit, sur un usage qui se rentabilise vite, puis on étend secteur par secteur. Ton métier n'est pas dans mes exemples ? La méthode reste la même : on part de tes gestes répétitifs.
Pas de solution sur étagère. Je pars de ton métier, puis je construis et je maintiens.
On regarde tes gestes répétitifs, tes outils et les règles propres à ton métier.
Tous les usages IA ne se valent pas selon le secteur. Je priorise ceux qui te rapportent vraiment.
L'automatisation se branche sur tes outils métier, avec le bon niveau de confidentialité.
Le système tourne, et je le tiens à jour quand ton métier ou tes outils évoluent.
Chaque entreprise a ses gestes répétitifs. Je pars de ton métier, de tes outils et de tes contraintes pour construire une automatisation utile, fiable et documentée.
Bexio, Abacus, Winbiz, Odoo, saisie, rapprochement, reporting client.
Voir le serviceRecherche, synthèse de dossiers, rédaction, secret professionnel, hébergement suisse.
Voir le serviceComptes-rendus, courriers, rappels patients, données sensibles hébergées selon ton besoin.
Voir le servicePV de séances, courriers citoyens, gestion et suivi des demandes.
Voir le serviceAnnonces, relances acquéreurs, fiches biens, suivi mandats.
Voir le servicePosts LinkedIn, newsletters, relances prospects, suivi clients.
Voir le serviceRéservations, rappels rendez-vous, posts Instagram, fidélisation client.
Voir le serviceRéservations, avis Google, newsletters, réputation, temps administratif réduit.
Voir le serviceTon métier n'est pas dans la liste ? Les services généraux couvrent les autres secteurs.
des entreprises du secteur tech utilisent l'IA, le plus avancé de tous (OCDE, 2026)1.
dans les services professionnels : l'écart d'adoption se joue d'abord par métier (OCDE, 2026)1.
des organisations utilisent l'IA générative dans au moins une fonction métier (Menlo Ventures)2.
le marché des seuls outils d'IA juridique : même les métiers de niche basculent (Menlo Ventures)2.
Selon ton secteur et ton ROI, on peut mixer API puissantes (Claude, ChatGPT avec accord DPA et zéro entraînement) et modèles souverains hébergés à Genève. Pour les cabinets réglementés, une offre dédiée 🇨🇭 Souveraineté.
Chez toi, chez moi à Genève (Infomaniak, ISO 27001), ou un mix. On choisit ensemble ce qui fait sens.
API puissantes avec accord DPA et zéro entraînement, ou modèles souverains. Le bon choix dépend de ton secteur et de ton usage.
Tu sais exactement où vont tes données et pourquoi. Conformité nLPD, documentation complète, zéro rétention forcée.
Les questions qui reviennent le plus souvent. Si la tienne n'y est pas, écris-moi.
Oui. Les secteurs affichés sont des exemples. Je pars toujours de tes gestes répétitifs, quel que soit ton métier.
Une solution générique ne connaît ni ton vocabulaire, ni tes règles, ni tes outils. Je construis sur tes vrais cas et je branche l'IA sur ton logiciel métier.
Je cale la confidentialité sur ton secteur : secret professionnel, nLPD, hébergement souverain si nécessaire. C'est souvent là que l'IA bien faite apporte le plus.
Dans la plupart des cas oui : Bexio, Abacus, Odoo, agendas, logiciels sectoriels. L'automatisation s'adapte à tes outils, pas l'inverse.
Par un diagnostic gratuit : je regarde ton métier et je te dis quels usages valent le coup en premier.
Quelques semaines pour un premier usage utile, puis on étend secteur par secteur.
Les chiffres de cette page sont issus de sources primaires vérifiées, datées et liées ci-dessous.
Lance ton diagnostic gratuit ou écris-moi directement. Les deux sont sans engagement.
Les domaines sur lesquels j'interviens. Chacun mène à une page dédiée.
Des assistants IA autonomes qui agissent, hébergés en Suisse.
Découvrir →Répondre à tes clients 24/7, conforme nLPD.
Découvrir →Tes tâches répétitives transformées en workflows fiables avec n8n.
Découvrir →Par où commencer, quoi automatiser, quel retour attendre.
Découvrir →Monter en compétence, ton équipe et toi.
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